J'avoue, la publication d'articles ici est plus qu'aléatoire mais j'ai un mal fou à sortir la tête du taff (entre stage, mémoire, projet....raaah). Et comme si ça suffisait pas, ma peau a décidé d'enfoncer le clou.

J'avais plus ou moins réussi à avoir une belle peau pendant un bon moment, il y a un an de ça, c'est à dire sans qu'une invasion de boutons squatte mon visage en permanence. Lorsque j'ai voulu remplacer ma crème traditionnelle par une autre, je me suis dit : "et si je testais le bio, le naturel, tout ça ?" J'en parlais rapidement ici.  J’ai abandonné certaines crèmes coriaces fournies par la dermato, et troqué les crèmes de jours conventionnelles contre des huiles, des crèmes de jours plus douces et naturelles.

 

Sauf que…

 

Sauf que j’avais oublié un détail crucial : mon acné avait été régulée par la pilule. Ne nous voilons pas la face, la pilule ça masque, mais ça ne traite pas à la longue. Et jusqu’ici la pilule suffisait, j’ai pas cherché plus loin. Alors, quand j’ai dû changer de pilule suite à son arrêt, et bien je me suis rabattue sur une 2nde génération, mais qui risquait de ne pas spécialement m'aider niveau boutons (coucou Minidril <3). Et ça n’a pas loupé.

 

 

 

 

J’y ai cru…

 

Au début, j’ai cru, naïvement, que ca irait, que c’était le stress, le changement de routine conventionnelle/bio, que mon corps devait s’habituer, et puis les hormones tout ça. J’ai attendu et persévérer avec mes huiles végétales et essentielles régulatrices, bu mon hydrolat de sauge officinale, vider mon flacon de zinc. Puis, au bout de six mois, j’ai compris qu’il fallait faire quelque chose. Changement de pilule, pour commencer, mais après, fallait réparer les dégâts, intérieurement et extérieurement, et pour ce dernier point, malgré ma patience, mes produits naturels n’ont pas suffit.

 

(Moi devant la glace tous les matins) 

Alors quoi, le naturel c’est bien, c’est doux et respectueux, mais ça soignera pas mon acné. Ce n’est pas la faute aux produits bio si mon corps s’est dit « hey les gars, vous, les microkystes, boutons rouges, blancs, qui veut, si on allait squatter à nouveau sa tronche ?! ». Et il en faut de la poigne pour les combattre, ces salopiauds. Je suis sous antibio’. J’ai de nouveau mon tube de crème coriace contre les boutons-mutants. J’ai de nouveau ma crème Ducray Keracnyl PP. Et honnêtement, là, maintenant, je m’en fiche pas mal de devoir me tartiner de peroxyde de benzoyle. Je m’en tape l’œil avec une patte de babouin. Parce que ça marche sur moi, ça m’aide à retrouver une peau décente et à affronter le regard des gens au quotidien ou mon cavalier de salsa que j’osais même plus regarder dans les yeux. Marre d’être un bouton sur patte. Cette armada de produits chimiques, c’est temporaire. J’utilise encore mes crèmes bio. Mais ce ne sont pas elles seules qui vont réussir à me sortir de ce cercle vicieux. Oui, c’est superficiel, c’est peut être siliconé, c’est en surface, mais c’est pas ça que je veux pour la suite, c’est ce que je veux pour régler mon problème maintenant. Mes joues ne sont plus rouges, rêches et irrités, mes boutons sont déjà moins imposants, douloureux et moins nombreux. Je veux juste guérir c’te peau. C’est pas une contradiction avec ce qu’on peut lire sur ce blog, ou ce que je pense, c’est un plan d’attaque. 

 

Bises les jolies

 

(crédit photos * *)